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Texte de Colo

Déséquilibré

Ce matin, le chat sur les genoux je le gratouille, je le papouille, il ronronne, content, repu, il a eu sa gamelle. équilibrée!
Au même instant quelque part sur la planète des enfants pleurent, des enfants meurent. Ils n'ont jamais connu les papouilles, s'ils se gratouillent c'est à cause des poux, leurs ventres ronronnent de faim. Sur un tas de détritus ils cherchent quelques croquettes.
Bientôt ce sera la nuit. Il fera froid. Le chat, toujours repu, rodera alerte sur son territoire fuyant son toit mais dans l'attente du matin ou sur les genoux.
Au même instant quelque part sur la planète (ou près de chez soi) un individu rode le ventre vide, malade, à la recherche d'un semblant de toit.
Johny pose pour les lunettes de son copain le grand filou (ou quelque chose comme ça). Il faut bien arrondir les fins de mois pour pouvoir, comme il le dit, réparer les fuites de son toit.
Sur les berges les enfants de Don Quichotte réparent à la hâte, eux aussi, leurs toits.
Près de là, au Fouquet's, les 4x4 rutilants ronronnent, inutilement. Protégés par le "pare-buffle"; les propriétaires sont contents.
Les forêts brûlent, disparaissent, il y a le feu au lac, la banquise fond, le vent souffle, la pluie tombe, trop fort. Des morts!


C'est la grande braderie "TOUT VA DISPARAITRE".

Youkadi, youkada bonne nouvelle:  le CAC 40 est toujours en bonne santé. Ouf!

 

jc.deffontaine@aliceadsl.fr
 

 

 

Texte de U homme ordinaire

 

Je consomme donc je suis !

 

La Culture du paraître, de l'éphémère, du futile, du prêt à jeter règne aujourd'hui de façon quasi hégémonique sur une Société qui abattant tous les remparts la protégeant de l'anarchie, d'une certaine forme de non-sens, s'est au cours du XXème siècle enlisée dans une logique illogique, perdant de vue l'essentiel.

Matérialisme quand tu nous tiens si l'on peut avoir un regard critique sur cette forme d'esclavage passif moderne, il n'empêche que l'on ne peut s'y soustraire.
Qui n'ai jamais entré dans un magasin sans besoin particulier et en ai ressorti les mains pleines de ces objets que l'on ne désirera plus demain.

Notre Société a créée de nouveaux maux, tel le trouble d'achat compulsif, le surendettement.

Autrefois, la faillite jetait la honte, le déshonneur sur la famille du paysan qui ayant fait une mauvaise récolte se retrouvait malgré ses efforts et son pénible labeur sans le sou.
Aujourd'hui, l'on nous encourage même à nous endetter en achetant écrans plats, ordinateurs, téléphone portable et autres voitures dont la durée de vie se raccourcie de plus en plus : le maître mot étant l'éphémère !

Tout ce qui dure n'a désormais plus grâce aux yeux des décideurs qui cultivent l'abrutissement des consommateurs.

La caste des consommateurs (groupe des personnes ayant un certain pouvoir d'achat) devient une véritable race qui, seule, tends à exister de manière exclusive c'est-à-dire excluant par là même non seulement les personnes démunies mais aussi les rares irréductibles qui ne cèdent pas à ce matérialisme galopant, à cette omniscience d'une quelconque Mode qui dicterait le bon goût aux êtres incultes que nous sommes !

La Société de consommation créé un cercle vicieux, fermé, générant des besoins que l'Homme  croit satisfaire en accumulant ces nouveaux gage de richesse, d'appartenance à la Société des Personnes à la fois cultivées et modernes, à la caste des êtres supérieurs !
Ainsi il faut ressembler à tout le monde pour finir par ne ressembler à personne !
L'Homme fini par croire que le bonheur passe par l'accumulation de biens matériels toujours plus sophistiqués alors que ceux-ci l'asservissent chaque jour un peu plus l'enferrant dans une insatisfaction aux antipodes de la plénitude intérieure  nécessaire à l épanouissement, à la Vie !

 

hedenarie@neuf.fr
 

 

 

Texte de Tshitsha

 

Sorti de ma tête

Ma pensée est sortie de ma tête, je reste seul(e), prisonnier(e) de mon corps malgré moi. Je sens que chacun de nos ennuis et de nos problèmes est une pierre qui permet de progresser car nul n'aime souffrir en vain.

***

Pensée

Acclamons nos désirs,cars ils parviennent a nous faire exécuter
  nos désirs ! proclamons notre personne a tous ceux qui nous
  sous estime le plus en suite, continuons notre chemin.


 

deeptype@hotmail.com
 

 

 

Texte de Karine Dagenais

 

Ma maison, mon bonheur

 

Je vois, je vois un trou noir. Je connais pas ce sentiment. Du moins je n'aperçois pas les visions des autres qui essaie de m'atteindre le coeur. Ai-je un coeur? Suis-je humaine? ou suis-je un monstre? Je ne vois plus, je ne sent plus. Pour moi je suis solitaire dans ma tête. Seule et impuissante contre ce monde. Ce monde que je croyais connaître, mais pourtant m'est inconnu. Je supposais tout savoir et pourtant, j'ai tellement a apprendre. J'ai mal, un mal que je comprend point. Ce monde, ce monde si naïf qui ce tue.

Pourquoi pas dire la vérité? La vie n'est pas si belle que l'on veut croire. Les guerres, la politique, les insouciances et le non droit de s'exclamer a haute voix.
Mais ou va ce monde?
Vers quel direction va t- elle cette vie?


 

Moi


Je vais vers l'est, pour apprendre l'histoire de mes ancêtres.
Je vais vers l'est, pour connaître autre que ma culture.
Je vais vers l'ouest, pour sentir le bonheur des montagnes.
Je vais vers l'ouest, pour voir ces plaines si longues a perte de vue.
Je vais vers le nord, pour m'émerveiller de ces couleurs dans le ciel qui brillent si rarement.
Je vais vers le nord, pour sentir ce froid qui me fait vibrer jusqu'au os.
Je vais le sud, pour toucher cette eau si chaude et si bleu.
Je vais vers le sud, pour goûter a ces mets exotique que je connais peu.
 

 

Texte d'Aldemara

 

Lis-moi

Évanoui sous mes couvertures réconfortantes, je distingue à peine le temps. Je m'amuse à fixer mes pieds, juste au bout de ce radeau de peau. Pas de confusion sur mon espace de repos, le corps a besoin de fixation pour se régénérer.

Rien ne peut me faire plus plaisir que ces moments inutiles. Cet espace magique où l'on réalise que nous sommes, que nous avons le temps. Seule contrainte possible, les idées sans repos, les idées vagabondes, les mots orphelins, les mots qui ne comprennent rien et qui ne trouvent pas les maux. Ces phrases explosives, ces terrains parsemés de mines personnelles, ces espaces vagues pleins de dépôt de vie.

Je reste au front de l'ennui, pour me faire libre, pour me faire libre de rien. Je reste insensible de toutes ces possibilités, de ce qui reste à faire. Je loue cette contrainte, sans musique, sans public, je m'expose aux représailles. Pour une fois, seul contre moi-même, sans bouc émissaire et à vif de ce qui monte, de ce qui redescend, de ce qui reste de possible, d'imprévisible.

Je solidarise l'inutilité, je syndicalise la procrastination et j'élabore une charte des choses futiles et sans buts. Je déclare que la paresse a ses noblesses et sa richesse. Je reste au lit pour un instant, par solidarité, par envie.

 

 

Texte d'Étrange

 

Les chaînes se brisent

 

Il n'est pas important de me connaître donc je me présente comme la voix de protestation de tous les adolescents qui ont vécu ou qui vivent les mêmes horreurs et les mêmes conflits que j'ai connus dans le passé.


J'ai un cour et un corps qui peuvent souffrir, ressentir, avoir de la peine ou de la joie comme chaque être sur cette terre. En fait, nous sommes tous différents mais nous sommes tous des êtres humains. Pour vous, je suis l'erreur de la nature, l'anormal ou encore le martyre. Pour vous encore, je ne suis que l'amusement, le défoulement et la moquerie. Je vous répugne, je vous horrifie. Vous accumulez les critiques, les rires ironiques et les coups. En fait c'est vous qui êtes à plaindre. C'est vous qui devriez vous enfermer dans une coquille. Je vous accuse de ne pas savoir le mal que vous me faites. Je vous accuse de ne pas vous sentir bien dans votre peau. Si vous rigolez, c'est que vous rigolez de vous-même. Si vous me frappez c'est que vous cachez de la rage dans votre cour .En fait je suis le miroir vivant quoi reflète votre image. Je suis se que vous n'avez jamais pu être, se que d'ailleurs vous ne serai jamais Regardez vous !!!


Ironiques, pataugeant dans vos désirs, dans vos réflexions, vous êtes la folie incarnée ! Vous exprimez vos doutes et vos obsessions par la violence par le vice. Vous qui riez vous qui frappez, vous qui violez vous qui détruisez. Vous m'avez attachée à vos chaînes de destructions et enfermée dans vos prisons de tourments. Vous m'avez menée au bord du gouffre et m'y avez poussée. Vous avez brisé mes rêves, vous avez brisé mes espoirs. Vous avez brisé le peu de courage qui me restait et vous avez brisé ma vie ! Rien ne vous empêche de détruire, de frapper, de torturer, rien. Sauf que vous oubliez que je peux moi aussi me battre. Mes chaînes se brisent. Ma prison se démolit. Maintenant c'est moi qui vais rire c'est vous qui allez pleurer. Tout le mal que vous avez fait vous fera souffrir autant que j'ai souffert. Mêmes les vieilles blessures laissent des traces et c'est ces traces que je vous ferai payer. Il y a des gens sur la terre qui m'ont aidée à refaire surface et c'est grâce à eux que vous souffrirez. D'ailleurs, je souris en pensant qu'un jour vous crèverai et que ce jour-là j'irai cracher sur vos tombes en souvenir de tout le mal et la violence que vous m'avez fait vivre.

 

pascaline.amand@gmail.com

 

 

Texte de Whatifeel

 

Un beau jour d'un mois, il se souvient qu'il ressortait d'un sommeil profond et lourd, presque difficile. Ses bras vibraient lorsqu'il serrait les poings, il restait les yeux fermés, accrochés par les larmes séchés aux jointures. Il bougea ses lèvres et les humidifia par des mouvements de langue, et s'étirait doucement. Il se sentait fragile, surtout aux articulations.
Les vibrations de ses faiblesses physiques le chatouillaient bizarrement ; il souriait du coin de ses lèvres gercées.
Une odeur puissante et étourdissant chatouillait ses nasaux, il en avait presque le goût.
Cette odeur écoeurante plaisait, elle venait par flots jusque dans ses narines.
Dans ses oreilles, des bruits aigues et crissant m'appelèrent. Il fut balancé de trois centimètres sur la gauche et revint à sa position initiale. Sa jambe droite collait légèrement le sol, et se rendant compte qu'il était allongé sur le dos, ses yeux commencèrent à s'ouvrir insensiblement.
Il apercevait des lumières blanches de part et d'autre de son champ de vision, et le bruit acéré continuait à briser les silences.
Il remarqua un point fixe entre ses cuisses.
Il put enfin reconnaître ou il était ; dans un métro. Autour de lui, il n'y avait personne.
Il leva sa tête d'un effort, et vit six à sept personnes à l'autre bout du wagon ; elle retomba comme du plomb sur le plastique dur gris qui faisait le sol.
«  Où étais-je ?... »
« Comment ai-je atterrit là ? »
La honte, la rage, la complaisance et la lassitude se jetèrent sur lui comme des charognards et elles le dévoraient de l'intérieur, il les entendait dénonçantes et répliquantes, comme si elles donnaient justice à toute injustice. Comme s'il fallait que la personne condamnée 'à mort' doivent mourir plusieurs fois, pour équilibrer le sort, à ce qu'il en devienne le plus juste. Comme si sa simple mort n'était pas suffisante.
Il émergeait de cette torpeur, en sueur, redoutait la suite. un seul mouvement et ces diablesses m'écorcheront, pensait-il.
Il ne pouvait plus être normal, même à ne pas le vouloir. Il devait savoir où il se situe, et ensuite où aller. A ce moment-là, il n'était capable de rien. Ces bêtes lui déchiraient le cour.
Les petits gestes qu'il effectua, surlevèrent une odeur visqueuse et puante. Il était piégé ;
« Elles l'ont eu!!... »
Libre mais l'esprit enchaîné au sol.
Aucune idée du passé, de ce qui s'était passé et avec qui.
Le métro se mis à ralentir, et nous arrivâmes à « compo-formio ».
Tétanisé, il espérait que quelqu'un vienne le prendre, comme le SAMU, ou la croix rouge. Il passerait pour un malade, un gars qui a du vécu, et qui en a marre, comme paralysé par la non existence dont l'Autre peut faire preuve, et nous renvoie. Cet instant serait plus libérant et plus noble que de traîner soi même ce corps pourrissant qui colle à la peau.
Ca faisait cinq minutes. vingt minutes. que je me suis réveillé. Je n'avais plus de notion de temps, même de rien.
Il se laissait bercer par les virages.
Une voix robotique et froide répétait :
« Tous les voyageurs sont priés de descendre. Merci. »
Et une voix de fond de couloir s'approchant disait :
« Terminus !!! Hé monsieur !!! M'appela-t-il, Terminus !!... Pouah ! Ca pue !!!
C'est une infection ce truc !!... » Finissait-il en criant.
Et il courut en sens inverse. Mon visage était tourné mais il n'avait toujours pas bougé.
Il comprit qu'il allait sans doute chercher du renfort, et que ce moment serait pour lui le dernier s'il ne bougeait pas.
Une fois debout, les odeurs putrides le répugnaient. Il partait du coté opposé de cet agent fou. Petit à petit, ses jambes reprenait des forces, alors il pouvait accélérer sa marche.
Il sentait ses vêtements mouillés et froids d'urine, et une odeur de merde le suivait depuis le début.
Le visage face au sol et le dos courbé, il marchait incognito vers chez lui.
« Mes clés !?? » pensa-t-il s'arrêtant brusquement.
Elles sont là, dans la poche droite de la veste.
Le peu de gens qu'il croisait devaient le regarder secrètement, sans plus d'étonnement.
Mais il ressentait cette caresse comme un coup de couteau, et ce pétard est comme une bombe.

« Au nom de mon nom, le vent m'avait emporté.
Le train est de retour, je devenais illuminé par la féerie.
Et me voilà comme une tige coupée qui se ressaisit, comme une lumière qui ré éclaire.
Je suis présent, je pense et j'agi.
Peut-être que ce soir un vent soufflera de nouveau,
Et je cyclerais, pour te montrer qui est le plus fort.
La vie. »

Trois mois plus tard.

Je m'appelle Gérard Boitre.
J'habite au 35e de la rue du parvis.
Code postale : 95700
Je suis né le : 14 Mai 1972

Ainsi se présentait la fiche de recherche d'emplois qu'il tendait à une autre main.
« Merci. »
Dans les bureaux des conseillés locaux, il avait pris un rendez-vous pour une enquête de profil-type, afin de déterminer quel emploi serait le mieux adapter par son cursus.
Cette femme s'appelait Justine Elhorde, c'était une adjointe d'un conseillé.
« Et avez-vous un compte bancaire ? » me dit-elle.
« Euh. Non ! » Dis-je en balbutiant.
« Et bien comment pouvons nous effectuer des transactions ? C'est une drôle d'histoire ça. » Disait-elle en réfléchissant parmi tous ces papiers.
Elle était jolie cette jeune femme. Elle devait avoir vingt-cinq ans, par là.
Elle était entreprenante, et joviale. Il avait un fort faible pour elle.
« Hein ? » dit-elle en me regardant sereinement. J'en fus troublé.
« Comment allez-vous encaissez vos salaires sans compte ? »
« Ben. En liquide ! » Lui proposais-je spontanément.
Elle rigola joyeusement et lui dit que ça ne se faisait plus.
Pour elle, c'était logique ! Par je ne savais quel moyen, ça coulais de source.
Il la regarda avec un air bêta et un peu déçu de ce qui paraissait être de l'ignorance.
« Et bien je suis désolé Mr Boitre, mais il nous faut un numéro de compte pour ouvrir un dossier. Sans, nous n'avons aucune garantie qui pourrait nous permettre de vous défendre en cas de litige. Vous comprenez Mr Boitre ? »

Dites plutôt qu'il est un voleur !!! Il n'a pas besoin de ce traitement ! Et en plus, pour que vous puissiez mieux l'attaquer ?!!!
« .Euh. Oui. » Réponda-t-il.

Il regarda son visage une dernière fois, puis il retira ses yeux de cette réussite. Puis partant dépité, il suivait ses pieds du regard, un à un, l'esprit dans le vague.
Ouvrir un compte !! se disait-il.
Et le visage de cette femme lui revenait.
Il la revoyait lui dire « merci » et le son de sa voix restait gravé comme une cicatrice.
Les trois secondes repassaient dix fois de suite dans sa tête.
Il rêvait. Il aimait bien ça, imaginer.

Neuf mois plus tard.

Gérard a trouvé un emploi dans la manutention. Il ne rêve pas de mieux, à peine a-t-il commencé, que sa volonté de faire carrière se dissout vu son age et sa filière d'embauche. Il a appris que chaque jour suffit ; que quelque soit l'état des choses, il mangera un peu et des fois un peu mieux.
Il marchait dehors, rodant le long des bars, pour trouver celui qui lui conviendrait.
Avec l'idée infinie de revoir cette femme qui a disparu. Et puis il n'allait pas aller tout les jours l'attendre à la sortie ou a l'heure du repas. Il l'a vu de loin une fois, mais il n'y est plus jamais retourné, comme si elle l'avait vu.
Il passa devant la boulangerie en regardant dedans, et vit Justine juste devant lui s'apprêtant à sortir une baguette à la main. Il s'arrêta bêtement, l'empêchant presque de circuler. Elle ouvrit la porte, ils se regardèrent toujours.
« Bonjour ! » dit-elle en souriant.
« Bonjour Justine. » souffla-t-il.
Il restait figé.
« Pardon ! S'il vous plait monsieur !! Écartez vous ! Pardon !! » Disait une bonne femme qui voulait sortir. Justine marcha deux pas pour arriver sur le trottoir, face à face et aussi gêné que lui face à cette bonne femme perturbante et plaignante.
« Permettez moi vous offrir un verre Justine ?» lança-t-il.
« Avec plaisir. »

Alors ils s'arrêtèrent au premier bistrot, et discutèrent simplement ; le temps s'élargissait par les silences, mais ils ne dédaignaient aucunement la présence l'un de l'autre. Ce devait même être un plaisir. Les regards furent pénétrants.


« Tendre glaise,  souffle de bises,  corpus æternam.
La musique s'est mise en route, alors j'ai pris un instrument,
Le but c'est de montrer qu'on est là.
Heureux qui ne connaît d'autodestruction.
Esprit noir, à force d'y croire, je te fuis.
Se rattraper, revenir ou partir ; d'où ?
La chute est et restera d'actualité, l'atterrissage c'est la fin.
L'intérêt c'est de sentir avec l'esprit et de préparer l'atterrissage.
A la pourriture »

 

na@alice.mes-dns.com

 

 

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Mise à jour ; 12 mars  2005   Copyright © 2004, Les éditions Mélonic