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Nos derniers poèmes

 

Poème de Alain

La muse aux mots doux

Je rêvais sous mon arbre d'un rose mûr
Lorsqu'une bouche, belle, vint m'émouvoir à l'extrême,
Deux yeux blancs, dignes d'une peinture,
Des cheveux noirs, presque un diadème,
Vinrent sans prévenir m'attendrir
Me faisant même pousser des ailes,
Tel un colombe prêt à s'enfuir
Sifflant un songe presque réel.
Cet oiseau là, Lorna, c'est moi.
Et cette magnifique muse, fille de clarté,
C'est toi, Mon Amour, c'est toi...
Laisse-moi à ton âme m'abandonner.

jah_alan@yahoo.fr
 

 

 

Poème de Goldgus

Etre anéantis dans un néant
Seul un néon dans ma nébulosité
L'homme de néandertal est négligé
Idées néfastes, j'ai hiverné en pleurant

Qui de Cléopâtre ou de Cyrano ?
Nécessité de poser l'inégalité
Qui d'entre eux a le plus beau nez ?
S'il pouvait te donner, illuminer mes mots

On se dit que si on ne l'avait pas
On serait comme si ou comme ça
On l'échangerait contre n'importe quoi
Mais on naît comme on est et je suis là

Des négations sur des négatifs
Sans népotisme pour ton néodyme
Seul, à nettoyer ma triste, minée mine
Enchaîner à déchaîner des riffs au pif

Parrainer une guerre simultanée
Abandonner mes armes inégalitaires
Une année me serait nécessaires
Je suis né dans l'indifférence des aînés

On se dit que si on ne l'avait pas
On serait comme si ou comme ça
On l'échangerait contre n'importe quoi
Mais on est comme on naît et je suis là

gurvan.nantel@wanadoo.fr
 

 

 

Poème de Goldgus

Politichiens

Sur les berges de la Seine polluée,
De là, Noé voyait son arche couler.
Une barque comme Ferry est amarrée,
Sans tin ni cale, j'y suis monté.

J'y ai vu des Hommes sur un bateau qui tangue,
Des politichiens, avec un cheveu sur la Lang.
Il y a beaucoup trop de scanne sur les radios,
Combien de Fillon hors des barreaux ?

Ce pollen royal qu'Hollande vient butiner,
Montre l'exemple à tous ces enculés.
Avec ses deux Mamère, elle hèle Lamour,
J'ose pin dire que la France est une fierté.

Bernadette en aubaine attendait son Ayrau,
Chirac à De Gaulle, imaginez le tableau.
Au plus jouissant, il crie Toubon, Toubon,
Mais tire à Hue et à dia devant sa guenon

Emmanuelle lit au lit, scène érotique,
Les gays marrent leurs mythes sur papier hygiénique.
Voit naître les lois sur les pédés,
Moi j'espère ben qu'ils vont s'marier.

L'ENA Allègre nos d'Estain,
Comme la mer a écopée nos festins.
Mentir me donne de la Sarcoïde,
Des lésions d'honneur sur ces droïdes.

Combien de ministres pour être en Sécurité ?
Ra fa rin rien rien sur les Champs Elysée,
La ballade dure chez ces mythes errants,
La foule la hue, l'autre n'est plus vivant.

Combien encore de criminels en liberté,
Pour faire vivre nos deux vies liées ?
Robien des bois nous a toujours volé,
Mais il est Rocard pour se révolter.

Jacques a dit du haut de son trône,
« Mangez des pommes », vous irez voir Jacob.
Dieu donnait la voie pour mentir,
Ces beaux discours me font plus vomir.

Bové à leur santé, soyez ivre du treuille,
L'eau rend le Fabius désaccordé.
Baissant, penaud ; les poings levés,
Le Pen hisse même mon cercueil.

gurvan.nantel@wanadoo.fr
 

 

 

Poème de Clida

La mer

Errant dans la solitude
Te voilà si cruelle
Liée au désespoir des mères
Dans des regards de guenilles

Puis de voilà servitude
Aux seuls badauds des ruelles...
Eplorées toujours les mères
Sur l'horizon des familles

Je sais ta vie langoureuse
Poseuse comme une maya
A-t-on vu plus belle nudité
Que ce grand corps en mouvement ?
Jetant ses héros futiles
Dans des odes chaotiques
Où les oripeaux pathétiques
Echouent encore inutiles
L'espoir dévolu du moment
Décompte sa fécondité
Que la seule terre ennuya
Tristes vainqueurs, dure charmeuse

Je te sais aussi fragile
Qu'un frêle cristal musicien
Qu'une fleur des entrailles
Si sensible que dantesque
Aux conquérants si grotesques
De rutilantes mitrailles
A-t-on vu plus grand praticien
De cet exode en péril ?

Je te sais sentimentale
Aux stratégie d'existence
Bordée des cris d'un grand amour
A dérision de maîtresse
Et quand l'amour devient détresse
Tous les grands oiseaux blancs des tours
Dans un dernier cri s'élancent
Jusqu'aux supplices de Tantale

Je te vois blanche d'écume
Baver de noires colères
Et charrier les immondices
D'une vie de certitudes
Entraînant les habitudes
Au fin fond des grands abysses ;
C'est là le chagrin des mères
Prenant des allures posthumes

C'est la terreur des pelouses
Comme la folle envie des fils
Ceux prêts à tout recommencer
Le voyage et l'aventure
Et les conquêtes qui durent
Et les chansons qui font danser
Le peu de temps d'une marée
ensemençant les épouses

Et puis tout n'est qu'apparence
Au loin des tapis de roses
Heurtent des âmes ballottés
Traînant des vestiges d'espoir
Comme solide désespoir
Aussi lisses que bois flottés
Revenant d'autres névroses
tranchées dans toutes souffrances


c'est avec toi que je dansais
sur le front des crêtes blanches
et tanguais des valses salées
roulant des rimes d'écumes
à la bravade des brumes
conquérante elle s'en est allée
avec les mains sur les hanches
à recueillir d'autres pensées
 

 

 

Poème de A Be Nganou

Conception empirique de la vie, de mon environnement et de la cruauté des hommes.
    Vie comme une lys amer, une vomissure insondable étalée dans le lit étendu de la galère. C'est aussi le temps d'un soupir d'une noblesse qui malheureusement toujours s'estompe. Une oeuvre où la déception rime avec la cruauté, l'amour et le mensonge.
 

 

 

Poème de Djlina

Dans un ans il y a 12 mois,
dans un mois je pense tout les jours à toi.
Dans ma main il y a 5 dois,
mais dans mon coeur y a que toi.
 

 

Poème de Régis

Enflammé de passion, vole le stylographe
Ecornant la syntaxe, écorchant l'orthographe
Le troubadour soldat, le cour annexé
Conquis par l'amour, d'une voix exaltée
Chante son désespoir, proclame son Amour
Défiant le danger, jusque son dernier jour
Le voilà agenouillé, découvrant sa poitrine
Ce cour est pour toi, délivre le douce  Messaline
Recueille ses ultimes battements, réchauffe le de tes mains
Ses pensées sont pour toi, berce le jusqu'au petit matin.
 

 

Poème de Régis

Afin de ne pas surcharger la grammaire
En modifiant la texture, sans en avoir l'air
En renforçant le sens d'un verbe renouvelé
Je relève l'essence même, du sentiment avoué
 
 Plus fort que la colère, plus fort que l'infamie
L'Amour a triomphé, les enfants sont partis
Dans un lointain pays, enlacés des bras attendris
Les ont serrés si fort, qu'au milieu de la nuit
De concert, au fin fond de nos corps endormis
S'ouvrant à la vie, nos deux  cours ont sourit 
 

 

Poème de LIa/chimère

Sous le ciel gris

Sous le ciel gris
Gris parce qu'il pleut
Parce qu'il pleure
Soleil jaune. je le pense jaune.
Lui donner une couleur
Comme dans mes dessins
Ou je collais un sourire niait sur mes personnages
tout en jambes (guiboles molles)
Des géants sans troncs
Les cheveux épis de maïs.
Le ciel bleu. Puis on rajoute quand même un petit nuage sage
parce que je trouve joli de ravager le bleu du ciel. Dessin parfait .message
Inciser le bleu de la vie. Silence .chut ! Absence..
Mon bonhomme est tordu
Son corps est tordu. Son corps est mince et tordu, il entre dans une danse
Tout en jambe.. le soleil brille toujours .lumière qui m'aveugle.
Danse macabre ..Qui m'accable.
Pluie dense
Inonde ..les nuages
Froid. J'ai les os froids.
Toi.. ?
Visage terreux.
Fleurs sur le papier..
Fleurs tombent.
Fleurissent sa tombe..
Arbre. Livide
Pleurs, cris, silences, oubli, soupirs
Tombe.. Les mouchoirs.. blancs
Abattre l'hêtre.. Peuplier ?
Parapluies noirs.. ouverts .Succombe la peine .foncer .. abattre.. le cafard.
Déluge ..Pétales inondent... Mon cour.. cave
Portable qui sonne la vie qui résonne, qui bourdonne.
Silence .. Les oiseaux chantent..
On se réveille.. on oubli, on marche.
On court ..On se hâte.. Reprendre. ces minutes de silence ..
On attrape les clefs ..La voiture n'est pas loin... elle nous attend.
Au coin.
 

 

 

Poème de Chouidnerf

Une sorcière des plus gentilles

L'espoir vaincu a gagné du terrain
       La sorcière se délectera bon gré bon vin
       Pour accorder à sa misère
       Le renom de sa carrière


       Les répétitions réflexives
       Ont perturbé le grand calme
       D'un coup sec une odieuse incisive
       Pourrit la vie de ces dames


       La Terre est parfois dangereuse
       Surtout lorsque l'épitaphe
       Saisit d'une main heureuse
       La pierre, le caillou comme une baffe


       Evincée à la tierce bataille
       La revoici quand il se fait bien tard
       Il faudrait inventer en piétinant
       Une nouvelle chanson sans retard

       La folle qui emporte les rêves
       Sort bien vite de sa chambre
       Alors que meurt un lièvre
       Je commence à douter de mon ambre


       Jamais une sorcière de son rauque cri ne déchirera la nuit
       Car elle sait désormais qui elle est
       Ô! Mère des Déesses je vous en supplie
       Ne m'imposez pas toutes vos corvées


       Ayez en moi quelque confiance
       Moins maigre qu'une pitance
       Et cachez vos outils de torture
       Avant qu'on ne souille vos chaussures


       D'aucuns nous révèlent que la foule ahurie
       Dessine autour d'elle une urne
       Où rien de bien gentil
       Ne voit le jour ou le diurne


       Rangez en votre crâne d'autrefois
       Un petit peu comme un souvenir
       Les mousses des bois
       Qui vous font tant rougir


       Dans la caverne les stalagmites
       Gravissent les échelons du ciel avec prudence
       Il n'est pas question que leur danse
       Soit rongée par les mites


       Ailleurs la situation est bien pis qu'on ne le pense
       La sorcière retrouverait la vie
       Et agiterait dans ses vacances
       La gaieté d'un million de grain de riz
 

Yannbaudin@hotmail.fr

 

 

Poème de Marie_Tornade

Illusion

Oui, je suis différente
mais si vous apprenez à lever le voile de la différence
vous verrez que je ne suis pas si différente
il faut être capable d'aller au delà des illusions

Dans la vie, il ne faut pas se fier que sur l'apparence

si vous allez chercher un peu plus loin
vous pourrez trouver une autre personne
différente de ce qu'elle veut bien laisser percevoir

marie_tornade@hotmail.com

 

 

Poème de Valérie Bergmann

Conditionnel passé

J'aurai tant voulu aimer la vie le long des jours sans sursis
J'aurai tant voulu croire que le chemin était balisé le long de la voie ferrée
J'aurai tant voulu courir la rage au cour à la recherche du bonheur
Mais j'ai remonté  les cols enneigés de mes années dangers
Et mon état damné me fit déraper
Les portes se sont closent et les souvenirs explosent
J'aurai tant voulu te dire la beauté des choses sans que le pire ne devienne un  empire
J'aurai  tant voulu te dire l'itinéraire qui fait esquiver les galères
J'aurai tant voulu te dire l'amour que je te porte avant que le temps  ne l'emporte
Mais j'ai perdu la foi et le feu sans flamme dans lequel  je baigne mon âme
Ne brûle que ma peau où le froid me saigne et me blâme
Mais le silence est de glace et  tout me dépasse.
 

 

Poème de Pomme d'or

Pourquoi moi

quand je suis née, j'était noire;
quand je vais au soleil, je suis noire;
quand j'ai peur, je suis noire...

quand TU est né, tu était rose;
quand TU vas au soleil, tu est rouge;
quand TU as peur, tu est vert;
quand TU t'énerve, tu est noir...

Et c'est TOI qui m'appelle "FEMME DE COULEUR" ???????

 

 

Poème de Doudou59

Ta petite main

tu m'as tendu ta main
je ne l'ai pas prise
tu es parti
je l'ai regretté
puis tu es revenu
je te l'ai tendu à mon tour
et là tu l'as prise
sans même réfléchir
 

mondoudoukejaime@hotmail.fr

 

 

Poème de Plume d'argent

On a tous lus
Cette rubrique
On est rester pendu
A ce moustique
Qui pique sans fin
cette personne
Qui meure enfain
Sur se bonhomme...

Nous avons lus et relus... Nous avons vieillit encore et encore ...
                   bref nous sommes mort...!!
 

 

 

Poème de Rose d'or

Neige rose,

Sur les collines, se dépose tout doucement.
Une fine poudre de diamants.
Et si tu y crois, tu verras,
Comme dans un conte de fées.
Neige rosée.
Se serait magnifique, si tout était magique.

b.pogorzalek@t-online.de

 

 

Poème de Latoure

Pourparlers

Vous qui voulez gouverner, qui aspirez à la magistrature suprême, venez et discutons n'oubliez pas que c'est nous qui choisissons.
Si vous êtes noirs comme le cramoisi, nous vous rendrons blancs comme la neige ;
Oui, n'ayez pas peur et arrêtez de nous mentir
Présentez-nous vos qualités, nous vous aiderons à les développer
Présentez-nous vos défauts, nous vous aiderons à les corriger
Présentez-nous vos péchés, nous vous aiderons à les éviter
Nous vous ferons confiance en tout, ayez d'abord confiance en nous.
Dans votre travail, nous vous inspirerons
Dans vos peines, nous vous soutiendrons
Dans vos joies, nous vous élèverons
Sur la route de la démocratie, nous vous guiderons
Ce n'est pas à vous de nous mener, nous vous mènerons là où vous voulez nous mener, nous savons qu'il faut que nous y arrivions.
C'est pourquoi nous gouvernerons avec vous
Nous rirons et pleurerons avec vous
Vous croyez lutter pour nous, mais nous luttons pour nous même.
Nous luttons pour notre devenir, nous gouvernons pour nous même.
Vous, vous n'êtes que nous
Vous, vous vivez que par nous et que pour nous.


tourejeanmarie@yahoo.fr

 

 

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