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en ligne vos poèmes de liberté afin de partager vos textes avec les gens et ainsi avoir l'opportunité qu'une personne lise votre poème
de liberté. Composer ou rédiger un texte original ou
inédit demande une imagination différente en dehors de l'esprit conforme
que plusieurs gens ont, sans porter un jugement sur ce fait.
Rendre réelle une composition inédite
comme par exemple un poème, polar, une histoire ou un conte est un succès
personnel, et grâce à la présentation des
écrits, un écrivain ou un auteur en littérature a la possibilité
d'être lu et ainsi apporter sa contribution pour satisfaire les
lecteurs qui s'intéressent aux textes littéraires. Chez Éditions Melonic, nous sommes uniquement en relation avec des écrivains
qui sont responsables et conséquents, ainsi la liberté
d'expression est un fait et non une théorie en mots pour bien
paraître. Vous pouvez également
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Poème de Wolverine
Je te vois derrière ces barreaux
Ou tu as atterri mon frère, en cause de tes idéaux
Je te vois dépérir et te vider de tous tes mots
Il ne font de ton être que des ressentis en maux
Recroqueviller nu tel animal pourchassé
Des fois que tes pensées soient à brûler
Telles les sorcières mises au bûcher
Ils t'ont tout simplement enfermé
Pour que plus jamais tes idées puissent sur papier être en liberté
posées
Ils ont tout essayé pour que plus jamais en toi tu n'ai une seule pensée
De coups de matraque en assénés avec férocité pour que tu plies en
exécuté
Comme ton regard restait en éveil, ils ont joué de piqûres endiablées
Se sont réjouis en éclats de rire des tests sur ton corps proférés
Les pires sévices qu'un être humain n'aurait pu imaginé
Mais comme tes yeux brillaient encore alors là ils ont joué d'une photo
que tu avais gardé
En te montrant ce qu'il pourrait faire à cet être aimé
Alors tes yeux se sont éteints en condamnés
En eux tant de préjugés en masse dans leurs esprits de dictateurs
Je te vois derrière ces barreaux mon frère sans plus aucune clameur
Ils ont réussis à te réduire en un jouet en torture
Tes yeux se sont éteints mon frère, tu fournis un balancement perpétuel
toute la journée en posture
Tu es amaigri en vision osseuse les bras recourbés sur tes genoux
Je te vois moi en cachette derrière ces barreaux de dégoût
Regardes moi mon frère !
Je ne peux les laisser faire et te voir partir dans cet enfer !
Celui de l'absence
Celui du silence
Non je t'en prie regarde moi, je suis là derrière ces tuyaux en fer
Entends ma voix je ne peux que chuchoter en désespère
Voilà oui regardes moi , mais que dit tu en bougeant tes lèvres ?
Oui mon frère je vois ce que tu me dis, ils n'ont donc pas réussi dans
leur fierté annoncée que tu avais plié
Continues à te balancer en épelant sans aucun son toute la journée ce
mot : LIBERTE
Ils n'ont pas gagné.......
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Poème de Dr Elie K Mangoubi
La liberté
J'entends le bruit continu du vent
Qui souffle sur les arbres la nuit.
Les feuilles immobiles auparavant
Sont soudainement prises à minuit
D'un désir intense de se détacher
Des branches et trouver la liberté.
Libérées, elles volent pour chercher
D'autres lieux pour s'y attacher.
Epuisées après la chute du vent
Elles se retrouvent sur le sol sans
Merci piétinées par les passants.
Elles regrettent alors les temps
Anciens où altières, jeunes, belles
Elles respiraient de la cime des arbres
A plein poumons cet air pur; rebelles
Elles ignoraient la beauté du cadre
Fort malheureuses d'avoir été liées.
L'âme attristée, elles se mirent à pleurer,
Leurs chaudes larmes par le sol absorbées,
Elles comprenaient trop tard le sens inné
De la vraie justice et liberté.
ecmangoubi@aol.com
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Poème de
Loriette
L'hirondelle
Un soir, j'étais seul, je regardais le ciel
Un galet traverse la nuit, brisa le silence
Devant mes yeux vint atterrir une hirondelle
Hélas sa liberté s'effilocha par cette nuit douce
Un vol d'oiseaux furtif effleura nos oreilles
une plume tomba chancelante a mes pieds
L'hirondelle leva le bec vers les cieux et
Je put entendre une belle voix larmoyante
« Je parcourait l'horizon libre et à bon gré
Montagnes et forêts se prosternaient devant moi
Je serrai soleil et nuages entre mes bras
Malheur, colère, dans la douleur je m'enfonce
Mon âme désespérée
Hélas à quoi bon la vie avec une aile cassée
y_lila-95@hotmail.fr
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Poème de
Flo
Jardin secret
Il est d'un jardin
ou tout est autorisé
aujourd'hui ou demain
sourire, rire , pleurer
La pluie côtoie le soleil
L'orage et le bleu du ciel
Harmonie des différences
Mélange des sens
Il est d'un jardin
Que l'on ne voit pas
Qui vous porte par la main
Doucement , pas à pas
Le jour se lie à la nuit
La lueur à l'ennui
Osmose des émotions
Fusion des sensations
Ou est-il ? Est-il vrai ?
Chut, c'est un secret.
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Poème de
Haydar Moussa
Cri de liberté
Court dans les champs
Arrache la liberté du blé
Des jasmins
Rejoint les montagnes
Et enchante le ciel de ta voix
Enlumine la terre de ta foi
Et court
Soit une colombe
Messager des Terres
Apporte la sérénité
La miséricorde
Envahie le monde de Grâce
Mène le soleil où tu vas
Et éclaircie les chemins
Ne piétine surtout pas
Sur un seul Caillou
Il est saint
Sur une terre
Des plus élues
Prend les nuages
Tu es beaucoup plus noble
Pour que tu te salisses les pieds
Immigre
Et émigre
Amène Salam et culture
Emporte savoir
Et toute une fierté d'un peuple
Histoire d'une nation
Civilisation à découvrir
Nie l'apparence
Nie les différences
Casse les frontières
Abstraites
Et survole par-dessus tout
Crie l'indépendance
Le droit
La justice
Fait entendre
Sourds et aveugles
Et devance les guerres
Fait de la Paix
La nouvelle capitale du monde
Églises Mosquées Synagogues
Réclament la paix
haydar.moussa@gmail.com
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Poème de Angela
Sur un air de
musique
Un printemps, assis à ton piano,
tu jouais du Vivaldi.
Très vite j'ai imaginée la prochaine saison dans ton lit,
Fascinée !
Tes sonates de Mozart me transportaient,
Je restais des heures à ton chevet,
Envoûtée !
Chez toi, définitivement, je me suis installée,
Au son de Liszt la vie s'est écoulée,
Enchantée !
Hélas, seule la musique occupait tes pensées...
Et sur un prélude de Chopin je me suis lassée,
Attristée !
L'air de Gershwin m'a complètement décidé,
J'ai pris la bonne résolution de te quitter,
Chagrinée !
Alors je me suis approchée une dernière fois de toi
Et doucement j'ai refermé le piano... sur tes doigts,
Soulagée !
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