Poème de douleur et poésie de souffrance

Éditions

Textes

Livres

Projets

Poésie

Citations

Lettres

Cartes

Auteurs

 

 

Douleur, page 3

Douleur, page 2

 

Poèmes

Animaux

Confiance

Conscience et être

Désespoir

Douleur et souffrance

Érotique

Espoir et bonheur

Gentillesse

Imagé

Liberté

Mer et océan

Mort et décès

Nature

Poème triste

Solitude

Vie

 

Ami

Poèmes d'amitié

Beau poème d'amour

Amoureux

Romantique

 

 

écrire un livre de poésieNous publions gratuitement en ligne vos poèmes de douleur et de souffrance afin de partager vos textes avec les gens et ainsi avoir l'opportunité qu'une personne lise votre poème de douleur ou poésie de souffrance. Composer ou rédiger un texte original ou inédit demande une imagination différente en dehors de l'esprit conforme que plusieurs gens ont, sans porter un jugement sur ce fait.

Faire la rédaction et la création avec une passion ardente un résumé de livre ou des textes comme des recueils, contes ou poèmes est un immense plaisir, et avec la publication des ces ouvrages, un auteur ou un écrivain a une opportunité de pouvoir se faire lire et ainsi partager sa création avec les gens. Un éditeur permet de publier un texte écrit sur une format livre ou virtuellement et pour nous, le point de vue de tout être humain est aussi important que celui d'un autre. Vous pouvez également consultez nos rubriques de poèmes autre que ceux de la douleur afin de découvrir d'autres domaines de poème que vous aimeriez publier ou lire.

Formulaire pour envoyer un texte

 

Nos derniers poèmes

 

Poème de Bubbr 1vic

Son innocence
Tu lui a volé
Tu sais qu'elle était heureuse dans son enfance ?
Maintenant son âme est brisée

Sa vie est rouge et noir
Quand elle se regarde dans le miroir,
Elle espère ne plus se voir,

Quand elle revoit le passé,
Sa vie devient écarlate,
Quand on lui parle de ça,
Elle parait ennuyée,

Tu lui as volé son innocence,
Tu lui as volé son enfance.

victoire_chevreul@hotmail.fr
 

 

 

Poème de Wolverine

Elle est l'extrême dans une réalité
Elle s'accroche là ou ne peut la déloger
Pas un cri, juste un regard hagard
Qui se perd sans plus de sonar
Un froid glacial qui glisse petit à petit  dans les veines
De part sa folie elle s'enroule telle des chaînes
Enserre le peu de réflexion à l'étouffer
S'évader comme une course effrénée
Trouver l'issue sans implorer dans l'essentiel
Une barricade, et malgré tout s'émerveiller devant l'existentiel
Les tempes battent de plus en plus fort
Le cour s'emporte comme dans un effort
Les jambes lâchent sous le poids 
La tête tourne comme enivrée du désarroi
Les mains tremblent en frénésie
Les paupières battent de plus en plus vite comme pour retenir sa propre faiblesse
Les lèvres se tordent sous la peur dans sa détresse
Assise on sent les suées incontrôlables
Des gouttes perlent sur le front, immuables
Du chaud au glacial le corps s'affaiblit
Il s'affale sans plus de contrôle de l'esprit
Une seconde, des heures. On ne sait .
La frayeur envahit sans plus de notes, sans plus le chant de la liberté
Au bord du malaise vous vous devez encore de rester là sans tomber
Ensuite vous fuyez, où ? Personne ne le sait .
Et d'un coup vous sombrer..
Elle est là rien n'y fait..
Le dégoût remonte jusqu'à vos lèvres sans décibels
Les nausées vous assaillissent en rebelles
Vous sentez comme une main qui serre de plus en plus fort votre cour
Le manque d'oxygène vous donne la pâleur

Et vous tomber dans l'idéale torpeur.
Tout en sachant qu'il faut vous relever dans l'honneur..
Juste un instant, juste un moment..
Le souffle court elle vous emporte dans l'enfermement.
Elle est l'extrême dans une réalité
Elle s'accroche là ou ne peut la déloger
 

 

 

Poème de Dejanire

Les chaînes de la honte

1er couplet
Débarqués comme des bêtes, animaux apeurés,
Les chaînes aux poignets et les pieds entravés,
Sur une terre bleue, se disant Liberté,
Que leurs frères à peau rouge avaient tant irriguée,
Par un peuple trop pâle, dont les couleurs ocrées,
Ne touchaient pas leur cour, insensible aux beautés. 

REFRAIN
C'est vrai qu'ils étaient beaux quand ils chantaient leur peine,
Mêlant leurs peaux cuivrées aux fleurs couleur de lait,
C'est vrai qu'ils étaient fiers, quand ils taisaient leur haine,
A leurs geôliers de maîtres qui ne chantaient jamais.

2ème couplet
Et dans la chaleur moite, soudain une voix monta,
Plus pure qu'un diamant, elle paraissait divine,
Que des milliers de voix, reprirent ici-bas,
Pour l'amener au ciel, afin qu'il s'illumine,
C'est le chant des esclaves, offert à l'Eternel,
Un chant plein de langage, qui se nomme le Gospel.

REFRAIN
C'est vrai qu'ils étaient beaux quand ils chantaient leur peine,
Mêlant leurs peaux cuivrées aux fleurs couleur de lait,
C'est vrai qu'ils étaient fiers, quand ils taisaient leur haine,
A leurs geôliers de maîtres qui ne chantaient jamais.

3ème couplet
Les maîtres sont tombés, d'autres sont apparus,
Fanatiques cagoulés, à l'esprit trop confus,
Pour comprendre le sens de ces chants plein d'espoir,
Et pour les honorer, au nom du peuple noir,
N'oublie pas leur souffrance, qui pleure dans les chansons,
Elle vient de la Louisiane et des « chants » de coton.

REFRAIN
C'est vrai qu'ils étaient beaux quand ils chantaient leur peine,
Mêlant leurs peaux cuivrées aux fleurs couleur de lait,
C'est vrai qu'ils étaient fiers, quand ils taisaient leur haine,
A leurs geôliers de maîtres qui ne chantaient jamais.
 

 

 

Poème de Bubb1rvic

Souffrance

Les larmes de mes yeux,
Couleront lentement,
Car ce que tu veux,
Me touchera fatalement.

Je ne pourrais vivre sans toi,
Et connaître encore cette fin de mois,
Je préfère partir avec toi,
Que de revivre ça par amitié pour toi.

victoire_chevreul@hotmail.fr
 

 

 

Poème de Dr Elie K Mangoubi

Vienne la délivrance

Ils affirment être révoltés
Contre l'intolérance, l'iniquité
Que la lutte est contre les dictateurs
Pour libérer le monde des oppresseurs
Que le peuple a droit à la liberté,
La justice dans un climat de fraternité.
Pour achever votre lutte sacrée
Avez-vous le droit en toute impunité
De saboter, kidnapper, torturer, tuer
Tous les opposants à votre volonté.
Le sang doit-il continuer à couler
Au nom de votre lutte pour l'égalité
Vous faites du mal à vos frères
A toute l'humanité, cet enfer
Que vous avez crée de fer, de feu
De barbarie pour les malheureux
Entre vos mains couvertes de sang
Doit prendre fin. Acceptez sans
Délai ce message de justice inscrit
Redonner à vos otages la vie.
Assez à la tragedie, la souffrance
Revienne la tolérance, la délivrance.
 

 

 

Poème de Océane

Il donne une impression d'absence
    ou plutôt une impression d'innocence
    il veut dormir tout simplement
    fatigué de subir le temps
 
il a le visage ridé et le corps vide
un teint extrêmement livide
mais personne ne s'inquiète pour lui
je pense que c'est ça qui le détruit

    soudain,il se lève d'un bond
    pour pouvoir rejoindre le pont
    sur le rebord il se balance
    il va mettre fin à cette souffrance

chaque personne le regarde
mais aucune ne le voit
triste il se tient a la rambarde
et pris une dernière fois

    "Oh Dieu!chaque homme sur terre a sa chance
    pourquoi est-je subi tant de souffrance?
    je ne pose même plus la question
    si tu nous l'impose,nous la méritons...""

mais son jour n'est pas arrivé
une jeune personne s'est penchée
pour pouvoir le réceptionner
avant qu'il n'est eu le temps de sauter

    nous l'avons sauver grâce à toi
    vingt-cinq vers que tu penses à lui
   aujourd'hui, Adam a un toit
    et a finis par prendre goût à la vie
 

 

 

Poème de Dr Elie K Mangoubi

La douleur

Tu nous prends soudainement
Le plus souvent insidieusement
Tu ignores nos souffrances
Parfois vient la délivrance
Certainement pas de tes mains
Mais de celles des médecins
Qui te donnent des points
De un a dix. Sans aucun soin
Tu persistes jours et nuits
A nous faire mal, tu nous poursuis
Et affecte notre âme et corps
Ô toi douleur, tu sembles à tort
Ou à raison, vouloir nous faire peur
Et te réjouir de notre malheur.
Comme un serpent aux aguets
Tu injectes ton venin son arrêt.
Pour pouvoir vivre en paix
Et se débarrasser de tes méfaits
Il faut sans pitié te tuer.
 

 

 

Poème de Val

Mon corps

la nuit tombe laissant une jeune femme,
A demi nue, et dans son regard plus de flamme .
Comment regarder se corps ? 

Siège du désir de l'homme sans remord ?

Ce corps haineux, sali par le viol, sexe impur,
Ce corps honteux qui subira toutes les blessures .
Je suis devenu mon propre bourreau,
Humilié, il subira la force de mon courroux .

Lentement, doucement, prenant tout mon temps,
Mes formes voluptueuses s'effaceront avec le temps,
Afin de détourner le regard des hommes,
A travers ma chair, des os saillant se forment .

Protéger mon esprit se libère,
Et contemple ce corps amaigris mais fière .
Il ne possède plus ce que dame nature lui a donné,
Il s'est transformé comme cette jeune femme l'a désiré .
 

 

Accueil Editions Partenaires Nous rejoindr