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Poème de
B.G.
Ode à tes seins
Sans tes deux seins alanguis
Faons jumeaux parcourant la plaine
Qu'est-ce donc que la vie ?
Soudain sans amour ni haine
Mon cour à son tour s'endormit,
Sans jamais tel un oiseau perdu
De ta chair douce aimer le fruit !
Non ce n'est point le fruit défendu
Mais plutôt la tendre moiteur nue
Qui a finalement vaincu mon âme
A l'issue d'un doux combat perdu
Et j'ai rendu ainsi les armes.
Dans la vallée perle une délicate rosée
Que ma langue viendra cueillir au matin
Et sans que jamais je ne l'ose rêver
Mes sens se perdront entre tes seins.
Comment ainsi voir renaître de son nid
L'oiseau qui se pâme et reste étourdi
C'est de l'amour le symbole nourricier
Mais comment pourrais-je m'en passer ??
Yves-MARTIN@jubii.fr
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Poème de
Redouane
je te voix de loin....et de près.
mes yeux tombent sur tes yeux...
mon corps tombe sur ton corps...
nos lèvres rapprochent.....
des mots d'amour et de joie...
chérie... ne me quitte pas.
offre moi ton coeur,je suis là..
toi mon amour cache....
je ne peux rester loin de toi.....
dans tes bras je suis bien....
mes doigts sur ton corps... cherchent un mots d'amour...
je ne quittes pas mon lit.. .mon corps a besoin de toi....
je plantes une fleur sur tes lèvres..
l'odeur de ton corps tremble mes jambes....
viens doucement et embrasse moi.....
je frottes tes joues......et je craques tes doigts....
elbeyredouane@yahoo.fr
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Poème de
Pericles
La supplique
sexuelle
il y a des jours où seul ton
sourire me suffit
où seule ta présence me rassasie
mais ça ne peut pas être ainsi toute la vie
ça ne saurait être ainsi pour la vie
toutes tes caresses aiguisent mon appétit
et petit à petit font grandir mon envie
oh darling i'm gonna be sick
j'ai besoin d'amour physique
aides-moi à assouvir ce désir
cela me ferait énormément plaisir
quand nous nous enlaçons
quand nous nous embrassons
je ressens comme un frisson dans mon caleçon
c'est la sentinelle qui fait son action
et quand soudain du décides de faire interruption
j'éprouve une grande frustration
et je répugne cette situation
surtout lorsqu'elle devient répétition
lady j'ai besoin d'une guérison
tu n'as pas besoin de réflexion
pour y trouver une solution
que ce soit à califourchon
où dans quelle autre position
ce qui importe c'est que nous le fassions
mon désir est à son acmé
ma souffrance a atteint son apogée
ne me retiens pas
tu sais comme j'ai besoin de ça
tu vois comme j'ai besoin de toi
je n'ai qu'un choix je te veux toi
offres-toi à moi
je n'ai de préférence ni de pose ni de lieux
apaiser cette soif c'est tout ce que je veux
j'y mettrai toute ma dextérité
surtout si tu le fais de ton gré
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Poème de Smile
Dans tes draps
rouges
Après notre nuit de folie
je te vois nue dans notre lit
cela me donne des idées pour cette nuit
tu dors encore et je te souris
pendant ton sommeil tu m'en demande encor
je balade mes doits sur ton corps
puis mes lèvres sur ta poitrine
mes mains sur tes hanches sublimes
je sent monter la chaleur
j'entends les battements de mon coeur
ne pouvant plus résister a ta douceur
je te fais l'amour pendant des heures
da_smile_92@hotmail.fr
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Poème de Colombe
Nuit étoilée
Allongée sur la plage par une
nuit étoilée,
La brise chaude vient embraser mon corps dénudé
Ma main lentement commence à caresser
Mon bouton d'or gonflé
Mes cuisses doucement vont s'écarter
Mes doigts accélèrent le mouvement avec agilité
Je sens l'excitation monter
Mes idées sont brouillées
Seule avec mes rêves érotiques
Ma main me conduit à un plaisir magique
Allongée sur la plage par une nuit étoilée
Je me suis caressée, j'ai aimé
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Poème de Goldgus
Onze octobre et quelques rires
après,
Peu m'importe la date, le jour tombait.
Puisque nos yeux étaient d'eux pour eux,
Puisque nos « oui » vers les septième cieux.
Pourtant quelqu'un s'encombre,
De souvenirs heureux,
Dérisoires soupirs, il se raconte,
Les ébats d'amoureux.
Dans ton lit les draps étaient défaits,
Quand nos habits aussi les imitaient.
Nus l'un pour l'autre, l'instant d'un aveu,
Dans le noir, les intimes sont peureux.
Pourtant quelqu'un dans l'ombre,
Jouit autant qu'il peut,
Chaque soir, quand le désir monte,
Aux mirages dans ses yeux.
Aussi vierge, pucelle à tes débuts,
La peur de voir se lever un inconnu.
Vous devinerez ce que je ne dirais plus,
La première fois, au moment voulu.
Pourtant quelqu'un sans ombre
S'endort à petits feux,
Quand la nuit le désir retombe,
Après le jet des adieux.
Quand il entend les cris de joies,
De sa bouche, amer goût d'autrefois,
Quand le délice d'un autre que soi,
Au plaisir qu'un jour elle manqua.
Pourtant quelqu'un de sombre,
Rêve de ton corps.
A ta fleur au milieu des contes,
Et qui y pense encore.
Pourtant quelqu'un dans l'ombre
Rêve de ton corps,
A tes seins quand ils tombent,
Juste après les efforts.
nantelgurvan@wanadoo.fr
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Poème de Nipher
Par les lacis interminables,de
la ville active
qui grisonne dans la lumière douce du soir.
Tu te promène ,vague ondulante, lascive ,
Vénus aux longues jambes gainées de noir.
Ton sourire éloigne les langueurs,
tes yeux roidissent les mâts infidèles
de tous ces bateaux migrateurs.
Le vent de tes effluves charnelles
gonfle les voiles de la concupiscence.
Laisse glisser sur l'onde moite et lubrique
les amoureuses âmes en quête de jouissance.
Laisse les venir dans l'entre de tes hanches,
déposer dans leurs ultimes assauts phalliques
ces gorgées de semences qui s'épanchent.
jeanpaul.28@hotmail.fr
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Poème de Yumisurlalune
My sexual love
Elance toi
fusionnons.
Nos . bouts . de . doigts . s'enlacent ...
Tes lèvres suivent mes soubresauts
La caresse chatouille l'intérieur de la cuisse
Là où tout tremble comme ta gorge qui palpite,
Un râle un soupir, l'esquisse d'un murmure
Une étreinte qui te ramène a moi
Je meure sous tes cheveux trempés, tes yeux fiévreux,
C'est comme une envie de te mordre jusqu'au sang pour pouvoir me
réfugier dans ta plaie et aimer tes entrailles
Les serrer et les entourer autour de mon cour
C'est le flou qui émane de toi, la moiteur frissonnante de ta peau
brillante
Ton corps tendu comme un arc
Comme une force qui tremble et qui palpite, qui soupire
Que je voudrai engloutir et dévorer jusqu'à que je n'existe qu'en toi
Serrons nous jusqu'à exploser en particules d'étoile et de sueur, de
poussière et de sang
De lumière qui n'illuminera que nous
Et nous ramènera moites et essoufflés sur des draps collants
Avec une douceur âcre flottant diffuse dans l'air
Et l'arrière goût d'un baiser, tellement bon et tellement perdu que tout
en nous
N'est que frustration tiède.
********************************
Lucy
Peut-être
était-ce la nonchalance avec laquelle sa lèvre supérieur se lovait sur
celle du dessous. Ou le sommeil qui, à chaque battement, semblait clore
ses paupières sur le vide bleu de ses yeux. Sa cigarette frôlait
toujours la chute vertigineuse du haut de l'envolée de ses longs doigts.
Il semblait que pour chaque homme, l'apparition évanescente de sa
silhouette diaphane était l'annonciation d'une fatale obsession. Ils
traînaient leur ombre d'un pas colonial, voir tremblant vers la fissure
lumineuse. Mais bien vite étaient-ils réduits à assener la fente de
coups de reins hargneux, de fouiller la bouche d'une langue désespérée,
cherchant en vain à creuser jusqu'à la petite boîte en or, celle qui
contenait l'âme, les passions et les rires.
Les billets froissés qu'ils déposaient sur la table de nuit étaient
encore moites d'amertume, d'avoir passé les heures, les nuits biens
souvent, à guetter la dilatation de la pupille, le frisson de sa peau
laiteuse, un râle imperceptible. Leur bénédiction aurait été la marque
rouge que ces ongles auraient creusés dans leur chaire suante et
dilatée. Mais rien ne fissurait le masque virginal. Et tous ceux qui
cherchaient à la retenir au creux de la caresse de leur paume, et
parfois au fond de leur poing, la voyait filer entre leurs doigts comme
un mince filet d'eau.
Lucy. Lucy, c'était le 'u' bien sur, le u léger, le u suave, aux reflets
de miel, les gouttelettes de fleur d'oranger de ces grains de beauté sur
la peau lactescente. Lucy, c'était aussi le 'iii', le i de grenadine,
celui s'élançait sous le coussin de ces lèvres. C'était aussi le i
vibrant, piquant, l'acidulé de sa cyprine, de son sexe framboise
violente. Lucy. On entend encore le susurrement doux, chaloupé, qui
ondule dans l'ourlet de la langue, et qui se faufile imperceptiblement
entre les dents. C'est aussi la traîtrise, la hargne, la rancœur, le
désespoir, la perdition, de tous ceux qui ont hurlé, maudit, mordillé,
pleurniché son nom, sur un coussin en plumes doigts, ou dans le glauque
puant de chiottes publiques. Chacun avait tout donné, raclé juste qu'a
la moindre miette tout ce qu'ils étaient, que leur tout avait été balayé
d'un coup de vent, par le vide sous ses paupières, ils ne leur restait
plus rien, rien que le silence, et tout ce rien ne murmurait plus que le
nom de Lucy.
Qui était-elle ? Il serait bien facile de se dire, au fond, ce n'est
sûrement qu'une petite fille victime de mille tragédies, que le masque
de glace cache un cour brisé. Celui qui cherchera à en faire un objet
d'études, écrirait sûrement des pages sur son mutisme, sûrement lui
permettant d'être le miroir inconscient et donc sûrement le plus
poignant de tous les fantasmes, incestueux, oui aussi, que chacun cache
au fond, dans les recoins de son passé, de son vécu, de ses désirs, de
soi. On la mettrait sous verre et on examinerait chaque repli de ses
cheveux, ou bien on ne lui gratifierait juste assez d'un regard pour la
laisser tomber dans la corbeille. Or en réalité, moi qui ai tant
cherché, je n'ai pu trouver que quelques faits anecdotiques sur sa vie,
ils semblaient tous absurdes et dénués de sens.
Lucy ne parlait jamais ; et même le sperme ne laissait aucune odeur sur
sa peau.
**********
Un jour, un homme en costume militaire, dont les semelles s'usaient
jusqu'aux coutures, se planta devant elle, ou peut-être effleura son
oreille de ses lèvres ; Lucy murmura « non », l'homme sorti un vieux
revolver, tira , et elle était morte, plus vivante qu'elle ne l'avait
jamais été.
yumisurlalune@hotmail.com
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Poème de Cindy
sous la voûte céleste
ce soir, je suis ta déesse
fait de moi ce que tu veux
pour moi ce n'est qu'un jeu
pendant une nuit d'ivresse
être ta maîtresse
rends toi heureux
prends mon corps si tu le veux
prends le temps de me faire rêver
prends le temps de m'embrasser
montre moi que tu es un homme
n'ai pas peur je ne suis pas nonne
je vais gémir sous ta tendresse
je vais jouir sous tes caresses
avec douceur sur mes seins
avec ardeur entre mes reins
traite moi en princesse
vas-y avec adresse
car dans le sexe
tout est délicatesse
ludo-cindy-les-inseparable@hotmail.com
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Poème de Angela
Licenciement
Monsieur, est-ce que j'ose vous
dire ?
Je n'entends plus vos mots ! Je vous respire...
Votre douce odeur me grise et m'attire,
Et votre chemise entrouverte m'invite à tous les délires.
J'imagine mes mains lentement vous dévêtir,
Oh ! Poser sur votre peau mes lèvres brûlantes de désirs...
Hélas ! Je vois bien que vous n'êtes pas prêt à consentir,
Puisque vous me montrez la porte et me priez de sortir !
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Poème de Jbibi
Te rencontrer enfin, naître sous
ton regard,
Patienter sur tes lèvres, lutter contre la fièvre
. Premier Ciel .
Ma main se retire, et mon corps hésite,
Mais mon cour palpitant, demande que tu poursuives
. Deuxième Ciel .
On sculpte notre plaisir, sous nos mains nous sommes argile
Et dans l'alcôve scintille le rubis de notre désir
. Troisième Ciel .
De ta langue subtile, tu parcours l'inconnu
Et sous tes caresses divines, mon corps s'émoustille
. Quatrième Ciel .
De tes mains virtuoses, notre danse tu composes
Tout au long de mon corps, qui te chante, vibrato !
. Cinquième Ciel .
L'air se raréfie, torride est l'atmosphère,
Ta chair me défie, mon Dieu, quel Enfer !
. Sixième Ciel .
Mais la raison nous arrête, ô pauvres criminels,
Et dans tes bras je me meurs, de tant de désirs charnels
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